Prochainement au Cinéma du Parc
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Alfred Hitchcock
Maître du suspense

Du 10 février au 1er mars

The 2012 Academy Award Nominated Shorts
Dès le 10 février

Miss Bala
Dès le 10 février

Ciné-club Psy présente
Le coeur au poing

Le 10 février

La 84e cérémonie des Oscars
Le 26 février

How Much Does Your Building Weigh, Mr. Foster?
Dès le 3 mars

Ciné-club Psy présente
Tous les soleils

Le 23 mars

Ciné-club Psy présente
Il ya longtemps que je t'aime

Le 13 avril

Je suis Cuba /
Soy Cuba

À venir

Antonio Gaudí
À venir

Giorgio Moroder Presents
Metropolis

À venir

 

Alfred Hitchcock Maître du suspense


Du 10 février au 1er mars
 

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CONCOURS ALFRED HITCHCOCK

En 1953, Alfred Hitchcock a résidé au Château Frontenac pendant le tournage du film I Confess.

PREMIER PRIX :
GAGNEZ UNE NUITÉE POUR DEUX PERSONNES DANS LA SUITE ALFRED HITCHCOCK AU FAIRMOUNT LE CHÂTEAU FRONTENAC À QUÉBEC !

DEUXIÈME PRIX:
GAGNEZ UN ÉXEMPLAIRE D’UNE AFFICHE ALFRED HITCHCOCK ÉDITION LIMITÉE ET SIGNÉE PAR L’ARTISTE FRED JOURDAIN!




Il suffit d’inscrire votre nom et numéro de téléphone (et e-mail s’il y a lieu) à l’endos de votre billet de cinéma d’un des films de la rétrospective Hitchcock qui aura lieu du 10 février au 1er mars et de le déposer dans la boîte à cet effet qui sera installée dans le hall du Cinéma du Parc. Augmentez vos chances de gagner en visionnant plusieurs films. Le tirage aura lieu le 1er mars à 21h15.

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Crédit: www.fredjourdain.com
 

Ayant connu un immense succès avec la présentation de quatre des plus grands chefs-d’œuvre du maître incontesté du suspense en octobre dernier, le Cinéma du Parc récidive en grand avec, cette fois-ci, une sélection des 24 des films les plus importants de la carrière d’Hitchcock, dont la presque totalité en versions originales anglaises avec sous-titres français et la moitié en format 35mm. Plus d’une vingtaine de ses longs-métrages sont réunis dans une programmation en exclusivité pour les cinéphiles du Cinéma du Parc : du jamais vu ! De The 39 Steps à Frenzy en passant par Rebecca, Notorious, I Confess, Rear Window et Psycho, plongez-vous dans cette programmation inédite qui saura vous donner des frissons et vous tenir en haleine.

Sans doute le cinéaste le plus connu de toute l’histoire, on reconnait au premier coup d’œil un film d’Alfred Hitchcock. Explorant les tourments de l’âme humaine, il en illustra la part d’ombre en l’éclairant de son regard d’auteur, inimitable, flairant sans cesse l’insolite, les déviances inavouées et les perversions secrètes. À la différence de nombreux de ses contemporains, il a toujours cherché avant tout à séduire, à manipuler et à surprendre son public, mettant sa virtuosité technique au service du divertissement.

Avec cinquante-trois longs-métrages, sa filmographie se distingue en deux périodes : l'une en Angleterre avant 1939 et l'autre aux États-Unis après 1940. Après ses premiers grands succès internationaux tournés en Angleterre dans les années 1920 et 1930, Hitchcock arrive à Hollywood où David O. Selznick le prend sous contrat. Son premier film américain sera Rebecca en 1940. Par la suite, il réalise dans les années 50 une suite presque ininterrompue de chefs-d’œuvre et de succès au box-office, de North By Northwest en passant par son plus beau poème, Vertigo. Dans les années 60, après l’onde de choc causée par Psycho, Hitchcock explore de façon plus explicite les zones d’ombres sexuelles et psychiques de ses personnages féminins, avec notamment The Birds en 1963. Tout au long de sa carrière, il sera entouré des plus grandes stars : d'Ingrid Bergman à Paul Newman en passant par Montgomery Clift, Joseph Cotten, Joan Fontaine, Marlene Dietrich et Laurence Olivier. James Stewart et Cary Grant seront ses deux acteurs fétiches, avec qui il entretiendra une véritable complicité. Il jettera son dévolu sur des héroïnes blondes à la beauté glacée comme Kim Novak, Grace Kelly ou encore Tippi Hedren.

En Amérique du Nord, les films d’Hitchcock n’ont pas été montrés sur grand écran depuis de nombreuses années. C’est donc avec plaisir que le Cinéma du Parc vous convie à une programmation inédite regroupant plus d’une vingtaine des films de ce grand cinéaste, afin de faire découvrir aux plus jeunes et de remémorer aux plus vieux les chefs-d’œuvre de ce maître du suspense.

HORAIRES

VERTIGO
Vendredi 10 février 21h15
Samedi 11 février 17h15
Dimanche 12 février 19h00


THE WRONG MAN
/ LE FAUX COUPABLE (STF)

Samedi 11 février 15h00
Lundi 13 février 19h00


THE 39 STEPS / LES 39 MARCHES (STF)
Samedi 11 février 19h30
Dimanche 12 février 17h15
Mardi 14 février 21h15


SABOTAGE / AGENT SECRET (STF)

Samedi 11 février 21h15
Dimanche 12 février 15h00

FOREIGN CORRESPONDENT
/ CET HOMME EST UN ESPION (STF)

Dimanche 12 février 21h15
Mercredi 15 février 19h00

SUSPICION / SOUPÇON (STF)
Lundi 13 février 21h15
Jeudi 16 février 19h00

SABOTEUR
Mardi 14 février 19h00
Jeudi 16 février 21h15

REBECCA (STF)
Mercredi 15 février 21h15

SPELLBOUND
/ LA MAISON DU DOCTEUR EDWARDES (STF)

Vendredi 17 février 19h00
Samedi 18 février 21h15

REAR WINDOW
Vendredi 17 février 21h15
Samedi 18 février 17h00
Dimanche 19 février 19h15

NOTORIOUS
/ LES ENCHAÎNÉS (STF)

Samedi 18 février 15h00

THE MAN WHO KNEW TOO MUCH
Samedi 18 février 19h00
Dimanche 19 février 17h00
Mardi 21 février 21h15

THE PARADINE CASE
/ LE PROCÈS PARADINE (STF)

Dimanche 19 février 14h45

  ROPE
Dimanche 19 février 21h15
Lundi 20 février 19h00

UNDER CAPRICORN
/ LES AMANTS DU CAPRICORNE (STF)

Lundi 20 février 21h15
Mardi 21 février 19h00

STRANGERS ON A TRAIN
/ L’INCONNU DU NORD-EXPRESS (STF)

Mercredi 22 février 19h00
Jeudi 23 février 21h15

I CONFESS
/ LA LOI DU SILENCE (STF)

Mercredi 22 février 21h15
Jeudi 23 février 19h00

DIAL M FOR MURDER
/ LE CRIME ÉTAIT PRESQUE PARFAIT (STF)

Vendredi 24 février 19h00
Samedi 25 février 15h00

THE BIRDS
Vendredi 24 février 21h15
Samedi 25 février 17h00
Dimanche 26 février 14h45

PSYCHO
Samedi 25 février 19h15
Lundi 27 février 19h00
Jeudi 1er mars 21h15

NORTH BY NORTHWEST
/ LA MORT AU TROUSSE (STF)

Samedi 25 février 21h15
Dimanche 26 février 16h45

TO CATCH A THIEF
Lundi 27 février 21h15
Mardi 28 février 19h00

MARNIE
Mardi 28 février 21h15
Mercredi 29 février 19h00

FRENZY
Mercredi 29 février 21h15
Jeudi 1er mars 19h00



 




VERTIGO
Vendredi 10 février 21h15
Samedi 11 février 17h15
Dimanche 12 février 19h00

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États-Unis. 1958. Réal.: Alfred Hitchcock. 128 min. 35 mm. Avec: James Stewart, Kim Novak et Barbara Bel Geddes.
Version originale anglaise
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Scottie est sujet au vertige, ce qui l’handicape dans son métier de policier. De ce fait, il devient responsable de la mort d'un de ses collègues et décide de quitter la police. Peu de temps après sa démission, un vieil ami le contacte afin qu'il suive sa femme, possédée selon lui par l'esprit de son aïeule. Scottie s'éprend de la jeune femme et se retrouve ballotté par des évènements hors de son contrôle. Avec Vertigo, Hitchcock nous livre son film le plus envoûtant. Hypnotique, c’est le maître-mot que la critique reprend pour décrire le charme lancinant qui se dégage du film. « Hitchcock sait à merveille créer l’atmosphère pesante, morbide, nécessaire, et utiliser autant les dialogues que les silences, un détail de l’action, pour créer le suspense » admire L’Humanité Dimanche. Tiré d’un roman de Boileau-Narcejac, Vertigo, sous prétexte de présenter une intrigue diabolique à suspense, est en fait un beau portrait d’homme en filigrane, et permet à Hitchcock de dérouler une somptueuse spirale amoureuse. Tous les éléments sont là pour constituer un véritable chef-d’œuvre.





THE WRONG MAN
/ LE FAUX COUPABLE (STF)

Samedi 11 février 15h00
Lundi 13 février 19h00

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États-Unis. 1956. Réal.: Alfred Hitchcock. 105 min. Projection numérique. Avec: Henry Fonda, Vera Miles et Anthony Quayle.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Alors qu'il se rend au siège de sa compagnie d'assurances afin de demander un prêt pour offrir des soins dentaires à sa femme, Manny Balestrero (Henry Fonda) est identifié comme le criminel qui a attaqué la firme quelques semaines auparavant. Pourtant, Manny est un modeste musicien qui n’aspire qu’à un peu de bonheur avec sa femme Rose et leurs deux enfants. Celle-ci ne supportera pas de voir son mari, le plus honnête des hommes, traîné dans la boue. Manny croit longtemps à une erreur sans conséquences, mais il s’engage dans une longue bataille contre la justice aveugle. The Wrong Man est inspiré d'une histoire vraie. Hitchcock a d’ailleurs tenu à tourner sur les lieux même du drame. Dans ce film, Alfred Hitchcock ne fait pas son caméo habituel, bien qu'ayant tourné une scène où il apparaissait brièvement dans un restaurant. Il « apparaît » néanmoins comme narrateur au début du film (c'est d'ailleurs le seul de ses films où l'on peut entendre sa voix).







THE 39 STEPS / LES 39 MARCHES
Samedi 11 février 19h30
Dimanche 12 février 17h15
Mardi 14 février 21h15

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Royaume-Uni. 1935. Réal.: Alfred Hitchcock. 86 min. Projection numérique. Avec : Robert Donat, Madeleine Carroll et Lucie Mannheim.
Version originale anglaise
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À Londres, le Canadien Richard Hannay rencontre à la sortie d'un spectacle une mystérieuse Mrs. Smith, employée des services secrets, qui le supplie de lui ouvrir sa porte pour échapper à ses poursuivants. Le lendemain, à l’aube, elle s’effondre devant lui, un couteau planté entre les omoplates. Avant de rendre l’âme, elle lui tend une carte d’Écosse avec une note lui demandant de s’y rendre pour rechercher le chef d’un réseau d’espionnage appelé « Les 39 marches ». Hannay part en train pour l’Écosse et tente de rejoindre le point indiqué sur la carte. Il se rend compte, mais un peu tard, qu’on le soupçonne d’avoir tué la jeune espionne. Ce n’est que le début d’une chasse à l’homme haletante dans les Highlands en Écosse. Le film, qui tient le spectateur en haleine, est aussi teinté de nombreuses touches d’humour. Considéré comme le premier chef-d’œuvre d’Hitchcock, The 39 Steps est une adaptation du roman du même nom écrit en 1915 par l’auteur écossais John Buchan, et librement adapté du sénario écrit par Charles Bennett, Ian Hay et Hitchcock lui-même.




SABOTAGE / AGENT SECRET
Samedi 11 février 21h15
Dimanche 12 février 15h00

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Royaume-Uni. 1936. Dir.: Alfred Hitchcock. 76 min. Projection numérique. Avec: Sylvia Sidney, Oskar Homolka and Desmond Tester.
Version originale anglaise avec s.-t. français
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Sabotage raconte l'histoire de Verloc, propriétaire d’un cinéma, qui vit à Londres avec sa femme et le frère de celle-ci. Derrière sa façade de gentilhomme, Verloc se livre à des activités terroristes. Lorsque sa femme le découvre, les choses changent à jamais et les conséquences s'avèrent fatales. Sabotage confirme sans l’ombre d’un doute qu’Hitchcock est maître de son art. Cette adaptation d’un roman de Joseph Conrad est un joyaux méconnu. Toute la première partie, d’ailleurs, se place dans le panthéon hitchcockien. Malgré une absence d’humour plutôt rare dans l’œuvre du cinéaste, cette plongée au cœur des quartiers populaires de Londres est passionnante et fascinante.






FOREIGN CORRESPONDENT
/ CET HOMME EST UN ESPION (STF)

Dimanche 12 février 21h15
Mercredi 15 février 19h00

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États-Unis. 1940. Réal.: Alfred Hitchcock. 120 min. Projection numérique. Avec: Joel McCrea, Laraine Day, Herbert Marshall and Albert Bassermann.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Johnny Jones, reporter américain, est envoyé en Europe par son journal pour y recueillir des informations sur une Deuxième Guerre mondiale imminente. Il y est le témoin direct d’un attentat contre un diplomate hollandais, Van Meer, qui a connaissance de clauses secrètes d’un traité qui pourraient empêcher la guerre d’éclater. Foreign Correspondent est basé sur le mémoire politique de Vincent Sheean, Personal History, paru en 1935. Le film fut nommé pour six Oscars en 1941, incluant celle du meilleur film et du meilleur acteur de soutien pour Albert Bassermann.





SUSPICION / SOUPÇON (STF)
Lundi 13 février 21h15
Jeudi 16 février 19h00

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États-Unis. 1941. Réal.: Alfred Hitchcock. 99 min. Projection numérique. Avec: Cary Grant, Joan Fontaine et Cedric Hardwicke.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Johnnie Aysgarth est un séduisant adepte de jeux d’argent, masquant son oisiveté par son charme. Il rencontre la douce et riche Lina MacKinlaw dans un train quand il tente de voyager en première classe avec un billet de troisième. Il lui fait la cour et l'épouse rapidement. Lina ne découvre la vraie personnalité de son mari qu'au retour de la lune de miel et devient suspicieuse au moment où l'ami et associé de Johnnie est tué mystérieusement. Hitchcock étudie ici les fantasmes d'une petite bourgeoise qui épouse un aventurier pour échapper (inconsciemment ou non) au carcan d'une famille rangée. Ce film est la deuxième collaboration entre Hitchcock et Joan Fontaine, la jeune actrice qu'il avait révélée dans Rebecca, sa première réalisation américaine. Âgée de 24 ans au moment du tournage de Suspicion, son rôle de naïve jeune fille effarouchée lui vaudra l'Oscar de la meilleure interprétation féminine en 1942.





SABOTEUR
Mardi 14 février 19h00, Jeudi 16 février 21h15
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États-Unis. 1942. Réal.: Alfred Hitchcock. 109 min. 35 mm. Avec: Priscilla Lane, Robert Cummings et Otto Kruger.
Version originale anglaise
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Barry Kane, un employé d'une usine d'aviation, est accusé à tort d'avoir saboté l'atelier où il travaillait. Lui seul connaît le vrai coupable : Frank Fry. Après avoir échappé à la police, Barry part à sa recherche et rencontre Patricia, une jeune femme dont la première réaction est de vouloir le dénoncer à la police. Elle finit toutefois par croire à l'innocence de Barry et devient alors sa complice. Le couple tente aussi bien que mal d’échapper à la police jusqu’à une spectaculaire poursuite finale qui mènera Fry et Barry jusqu’au sommet de la Statue de la Liberté.





REBECCA (STF)
Mercredi 15 février 21h15
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États-Unis. 1940. Dir.: Alfred Hitchcock. 130 min. Projection numérique. Avec: Laurence Olivier, Joan Fontaine and George Sanders.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Rebecca est le premier film américain réalisé par Alfred Hitchcock. Il fut récompensé en 1940 de l’Oscar pour le meilleur film ainsi que de l’Oscar pour la meilleure direction photo. Il s’agit de l'adaptation du roman du même nom de Daphné du Maurier publié en 1938. Demoiselle de compagnie de la riche Mrs. van Hopper, une jeune anglaise rencontre à Monte-Carlo Max de Winter, dont elle s'éprend. Max de Winter est veuf, sa femme ayant péri au cours d'un naufrage. La jeune anglaise et Max se revoient et finissent par se marier. Le couple regagne l'Angleterre et la jeune mariée est impressionnée par l'atmosphère imposante et sinistre du château de Manderley, dans lequel semble vivre partout le souvenir de Rebecca, la première femme de Max de Winter. C’est la touche Hitchcock à son meilleur : l’histoire est centrée sur un personnage qui ne vit plus...





SPELLBOUND
/ LA MAISON DU DOCTEUR EDWARDES (STF)

Vendredi 17 février 19h00,
Samedi 18 février 21h15

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États-Unis. 1945. Réal.: Alfred Hitchcock. 111 min. Projection numérique. Avec: Ingrid Bergman, Gregory Peck and Michael Chekhov.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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La psychologie et les éléments psychanalytiques sont des sujets qui fascinent Hitchcock, et Spellbound est un superbe exemple de leur intégration dans son œuvre. Le scénario, à la fois simple et prenant, est tiré d'un roman de Francis Beeding. Le Docteur Constance Petersen, jeune psychiatre (Ingrid Bergman), arrive dans un établissement psychiatrique dirigé par le Docteur Murchison (Leo G. Caroll). Ce dernier est sur le point de partir à la retraite et doit être remplacé par un jeune et brillant psychiatre, le Docteur Edwardes (Gregory Peck). Une fois en poste, le Docteur Edwardes adopte un comportement bizarre, à un point tel que les autres médecins en viennent à douter de sa véritable identité. Constance Petersen, amoureuse du beau jeune homme, découvre le secret du Docteur Edwardes. Avec l'aide des autres professeurs, elle démystifie son passé et, du même coup, son tragique destin. Tourné pendant la période trouble de la fin de la guerre, Spellbound est une grande réussite tant au niveau de l'intrigue que de la recherche cinématographique et du jeu des acteurs. Les scènes des rêves du Docteur Edwardes furent réalisées sous la direction de Salvador Dali et leurs qualités surréalistes ont marqué l’imaginaire du public.





REAR WINDOW
Vendredi 17 février 21h15
Samedi 18 février 17h00
Dimanche 19 février 19h15

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États-Unis. 1954. Réal.: Alfred Hitchcock. 112 min. 35 mm. Avec: James Stewart, Grace Kelly et Wendell Corey.
Version originale anglaise
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Rear Window fut écrit par John Michael Hayes d'après la nouvelle It Had to Be Murder de Cornell Woolrich (pseudonyme: William Irish). Il met en scène James Stewart dans le rôle d'un photographe qui, suite à un accident, se retrouve en fauteuil roulant et passe son temps à observer ses voisins. Il en vient à soupçonner l'un d'eux de meurtre. Le film est considéré par de nombreux spectateurs, critiques et spécialistes du cinéma comme l’un des meilleurs films d'Hitchcock. Il a d’ailleurs reçu quatre nominations aux Oscars : meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleure direction photo couleur et meilleur son. Depuis 1997, Rear Window figure au National Film Registry, et est cité au 48e rang dans le classement des 100 meilleurs films américains établi en 2007 par le American Film Institute.





NOTORIOUS / LES ENCHAÎNÉS (STF)
Samedi 18 février 15h00
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États-Unis. 1946. Réal.: Alfred Hitchcock. 101 min. Projection numérique. Avec: Cary Grant, Ingrid Bergman et Claude Rains.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Alicia (Ingrid Bergman) est la fille d'un espion nazi condamné par un tribunal américain au lendemain de la guerre. Elle n'a jamais partagé les penchants de son père pour le Troisième Reich, mais mène une vie dépravée suite à la médiatisation de cette affaire. Devlin (Cary Grant), agent secret américain, lui propose de travailler pour les États-Unis afin de réhabiliter son nom et de redonner de l'ordre à sa vie. Alicia accepte la mission d'infiltrer une bande d'anciens nazis. Pour y parvenir, elle doit se rapprocher de Sebastian (Claude Rains), un ami de son père dont la maison est le point de ralliement de ces nazis. Alicia et Devlin tombent amoureux, mais ce dernier, trop occupé par sa mission, ignore ses sentiments. Lorsque Sebastian demande à Alicia de l'épouser, celle-ci accepte en espérant que Devlin l'en empêchera. Dans un entretien avec Hitchcock en 1966, Truffaut déclare: "J'étais réellement impatient d'en arriver à Notorious, car c'est vraiment celui de vos films que je préfère, en tous cas de tous vos films en noir et blanc. Notorious, c'est la quintessence d’Hitchcock. Il est resté extrêmement moderne. Il contient peu de scènes et est d'une pureté magnifique ; c'est un modèle de construction de scénario. Vous avez obtenu un maximum d'effets avec un minimum d'éléments. […] La plus grande réussite de Notorious, c'est probablement qu'il atteint le comble de la stylisation, au comble de la simplicité. »





THE MAN WHO KNEW TOO MUCH
Samedi 18 février 19h00
Dimanche 19 février 17h00
Mardi 21 février 21h15

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États-Unis. 1956. Réal.: Alfred Hitchcock. 120 min. 35 mm. Avec: James Stewart, Doris Day et Brenda De Banzie.
Version originale anglaise
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Lors de vacances au Maroc, une famille d'américains - le Docteur Ben McKenna (James Stewart), sa femme Jo (Doris Day) et leur fils Hank - font la connaissance d'un français, Louis Bernard (Daniel Gélin). Ce dernier meurt poignardé en pleine rue et confie ces derniers mots « Ambrose Chapel » au Docteur McKenna. Hank est ensuite enlevé par un couple d'anglais que Ben et Jo retrouvent à Ambrose Chapel. McKenna et sa femme se retrouvent alors embarqués dans un complot international, obligés de se taire pour sauver leur fils gardé en otage. La maladresse et le charme de James Stewart, la voix envoûtante de Doris Day (qui interprète « Que sera sera »- Whatever will be will be-, Oscar de la meilleure chanson de l'année), les mystères lumineux de Marrakech et ceux, plus obscurs, de Londres, la musique de l'indissociable Bernard Herrmann qui dirige ici le London Symphony Orchestra, un suspense évidemment haletant et le sens de la mise en scène d'Hitchcock, toujours au service du scénario, font de ce film un grand et passionnant divertissement que l'on revoit toujours avec autant de plaisir. Fait amusant : Hitchcock crée ici une reprise de son propre film du même titre réalisé en 1934.





THE PARADINE CASE
/ LE PROCÈS PARADINE (STF)

Dimanche 19 février 14h45
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États-Unis. 1947. Réal.: Alfred Hitchcock. 125 min. Projection numérique. Avec: Gregory Peck, Alida Valli, Charles Laughton.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Keane est chargé de la défense de la belle Mme Paradine, accusée d'avoir tué son mari aveugle. Marié à une fort jolie blonde, il tombe néanmoins très amoureux de sa cliente qui n'a aucun mal à le convaincre de son innocence. Cependant, peu avant l'ouverture du procès, Keane découvre que Mme Paradine était la maîtresse de son valet d'écurie... Charles Laughton campe avec mordant Horfield, un juge salace, manipulateur et une irrésistible crapule qui emporte l’adhésion du spectateur. Avec la formidable Ethel Barrymore qui incarne son épouse, ils forment un couple délectable qui apporte beaucoup le plaisir que nous procure le film. Après une introduction brillamment menée qui met en place les enjeux dramatiques et les personnages, la seconde partie du film se concentre sur la partie d’échecs entre Keane et le juge Horfield. Hitchcock déploie alors une mise en scène d’une incroyable précision : choix des cadres (dont des plongées qui montrent la salle de tribunal comme un échiquier), mouvements de caméra (un incroyable double panoramique où Louis Jourdan passe derrière Alida Valli qui sent sa présence), échelles de plan, positionnement des acteurs… tout concourt à faire monter une tension qu’Hitchcock maintient jusqu’à une finale troublante.





ROPE / LA CORDE
Dimanche 19 février 21h15
Lundi 20 février 19h00

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États-Unis. 1948. Réal.: Alfred Hitchcock. 80 min. 35 mm. Avec: James Stewart, John Dall and Farley Granger.
Version originale anglaise
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Brandon Shaw et Philip Morgan sont deux jeunes New Yorkais éduqués. Dans l’appartement qu’ils partagent, par un soir ordinaire, ils assassinent un de leurs amis, David. Puis, comble du cynisme, ils préparent un dîner auquel sont conviées le soir même, sur le lieu du crime, la famille de la victime et sa fiancée. Parmi les invités se trouve également un de leurs professeurs, Rupert Cadell, qui, observant le comportement étrange des jeunes gens au cours de la soirée, va commencer à soupçonner l'impensable. Hitchcock livre ici un exercice de style bien particulier. En effet, seulement 3 des coupes effectuées dans le film sont visibles, donnant donc l'impression que celui-ci n'est constitué que d'un seul et même plan-séquence. Cependant, contrairement à ce que certains prétendent, La Corde est en fait constitué de plusieurs plans d'environ 10 minutes chacun. En nous donnant l'impression d'un seul plan-séquence, Hitchcock nous montre toute l’étendue de son talent, hiérarchisant à la perfection la mise en scène et le parcours de la caméra.





UNDER CAPRICORN
/ LES AMANTS DU CAPRICORNE (STF)

Lundi 20 février 21h15
Mardi 21 février 19h00

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États-Unis. 1949. Réal.: Alfred Hitchcock. 117 min. Projection numérique. Avec: Ingrid Bergman, Joseph Cotten et Michael Wilding.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Un domestique qui a épousé une aristocrate est accusé du meurtre du frère de sa femme. Il est jugé, condamné, incarcéré et exilé en Australie. Son épouse le retrouve là-bas. Il a payé sa dette. Il commence une nouvelle vie et devient riche. Mais les problèmes du couple ne s'améliorent pas. De quoi souffre cette femme ? De quoi son mari s'était-il rendu coupable? Cette histoire d'amour ambigüe, déchirante et passionnée est le contraire d’une intrigue policière à rebondissements, mais une longue et somptueuse descente aux enfers, un écrin pour Ingrid Bergman, ici l’égale des plus grandes comédiennes de théâtre. À tous ceux qui pensent encore qu’Hitchcock n’était qu’un très adroit artisan de divertissements, Under Capricorn leur prouvera qu’il pouvait filmer au plus près, au plus juste, le mystère des regards et de la nature humaine.





STRANGERS ON A TRAIN
/ L’INCONNU DU NORD-EXPRESS (STF)

Mercredi 22 février 19h00
Jeudi 23 février 21h15

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États-Unis. 1951. Réal.: Alfred Hitchcock. 101 min. Projection numérique. Avec: Farley Granger, Robert Walker et Ruth Roman.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Un champion de tennis rencontre dans un train un inconnu qui lui propose un marché bien spécial : il supprime sa femme envahissante si celui-ci se charge d’éliminer son propre père afin d’obtenir son héritage. Le joueur de tennis, pensant avoir affaire à un fou, laisse passer le marché et finit par l’oublier. Quelque temps plus tard, sa femme est assassinée… En grand maître du suspense, Hitchcock a toujours l’art de truffer son film de fausses pistes et de scènes clés magistrales, rendues grandioses par une mise en scène à la fois inventive, décalée et parfaitement maîtrisée. La réalisation de Strangers on a Train explose dans la scène de crime, qui se déroule dans le reflet de la paire de lunettes de celle que l’on étrangle, tombées par terre. De Bruno crevant le ballon d’un enfant venant de le menacer avec un faux revolver à la finale édifiante sur un manège de chevaux de bois devenu hors de contrôle, on voit bien qu’Hitchcock s’amuse à nous faire vivre des émotions fortes… Et c’est avec un plaisir non dissimulé que l’on se laisse prendre au jeu de ce brillant objet filmique !





I CONFESS / LA LOI DU SILENCE (STF)
Mercredi 22 février 21h15
Jeudi 23 février 19h00

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États-Unis. 1953. Réal.: Alfred Hitchcock. 95 min. Projection numérique. Avec: Montgomery Clift, Anne Baxter et Karl Malden.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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À Québec, une nuit, un meurtre est commis par un homme en soutane. Il s’agit d’Otto Keller, sacristain de l’église locale. Sa victime est un avocat réputé, Villette, qu’il souhaitait cambrioler. Pris de remords, Keller retourne à l’église se confier au père Logan, son bienfaiteur, dès lors tenu par le secret de la confession. L’enquête est alors confiée à l’inspecteur Larrue qui, suite à plusieurs témoignages, se met à soupçonner Logan, d’autant que celui-ci partage avec une jeune femme nommée Ruth Grandfort un ancien secret fort compromettant. Plus l’enquête avance et plus Logan est tenté de briser le pacte de silence qui l’empêche de révéler les confessions du réel meurtrier. Ici, le suspense ne se dégage pas de l’identité du meurtrier, qui est révélée rapidement, mais se centre plutôt sur les conflits moraux qui en découlent. Ce film fut entièrement tourné dans la ville de Québec. Il était plutôt rare à cette époque qu'un film américain avec une distribution majoritairement américaine soit tourné ailleurs qu'aux États-Unis, surtout dans une ville comme Québec qui reste principalement francophone. I Confess inspira Robert Lepage à réaliser le film Le Confessionnal en 1995, un long-métrage bourré de références assumées à l’œuvre d’Hitchcock, sortie plus de quarante-ans plus tôt.





DIAL M FOR MURDER
/ LE CRIME ÉTAIT PRESQUE PARFAIT (STF)

Vendredi 24 février 19h00
Samedi 25 février 15h00

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États-Unis. 1954. Réal.: Alfred Hitchcock. 105 min. Projection numérique. Avec: Ray Milland, Grace Kelly et Robert Cummings.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Tony Windice (Ray Milland), un joueur de tennis désargenté, projette de faire assassiner sa richissime épouse Margot (Grace Kelly) avec la complicité de Swan Lesgate (Antony Dawson), un ancien camarade de collège. Il a imaginé ce qu'il croit être un crime parfait: pendant qu'il téléphonera à Margot depuis son club, son ami est chargé de se jeter sur elle et de l'assassiner. Cependant, le plan échoue et Mark Halliday (Robert Cummings), l'amant de Margot, convaincu de la culpabilité de Tony, se fait aider de l'inspecteur Hubbard (John Williams) pour faire éclater la vérité. Ce film est tiré d'une pièce de théâtre et se passe entièrement dans un salon. Dial M for Murder marque le début de la collaboration fructueuse entre Hitchcock et Grace Kelly, dont sont issus Rear Window et To Catch a Thief. Elle deviendra l’archétype de l’héroïne hitchcockienne, blonde et sensuelle, mais aussi froide et inquiétante.





THE BIRDS
Vendredi 24 février 21h15
Samedi 25 février 17h00
Dimanche 26 février 14h45

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États-Unis. 1963. Réal.: Alfred Hitchcock. 119 min. 35 mm. Avec: Rod Taylor, Tippi Hedren et Suzanne Pleshette.
Version originale anglaise
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Melanie Daniels (Tippi Hedren), une jeune femme de la haute société de San Francisco, rencontre Mitch Brenner (Rod Taylor) un avocat qui prétend vouloir acheter un couple d'inséparables pour sa petite soeur âgée de 11 ans. Séduite par l'allure virile du jeune homme, Melanie le suit, avec les oiseaux, jusqu'à sa résidence de Bodega Bay, une petite station balnéaire à 100 kilomètres de San Francisco. Alors qu'elle s'apprête à rejoindre Mitch à bord d'un petit canot, Melanie est attaquée par une mouette. Durant les heures suivantes, les incidents se multiplient et la mère de Mitch découvre le corps d’un de ses amis, tué par des oiseaux qui ont saccagé la maison. C’est alors que les évènements prennent une tournure apocalyptique. The Birds est inspiré de la nouvelle éponyme de la romancière britannique Daphné du Maurier, publiée en 1952 et adaptée par le scénariste Evan Hunter. Il fallut trois ans de préparation avant le tournage : des milliers d'oiseaux furent dressés pour l'occasion et l'utilisation de nombreux trucages contribua à créer une ambiance de terreur. La mise en scène d’Hitchcock atteint ici des sommets : la précision du montage, la composition des plans, la progression dramatique parfaite, tout concourt à faire de The Birds l’un des films les plus stylistiquement éblouissants du maître. Sa maîtrise du spectateur est à son apothéose : Hitchcock déjoue tout ce que celui-ci peut préméditer, joue sur ses attentes, le frustre lorsque la romance prend le pas sur l’aspect horrifique du film, tout en maintenant une tension constante dans chacune des scènes.





PSYCHO
Samedi 25 février 19h15
Lundi 27 février 19h00
Jeudi 1er mars 21h15

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États-Unis. 1960. Réal.: Alfred Hitchcock. 109 min. 35 mm. Avec: Anthony Perkins, Janet Leigh et Vera Miles.
Version originale anglaise
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Ce film majeur dans la filmographie d'Alfred Hitchcock est considéré comme un chef-d'œuvre du suspense et de l’horreur qui a entre autres permis à Anthony Perkins de s’élever au rang de célébrité du cinéma. Il y interprète Norman Bates, un jeune homme perturbé habitant une vieille demeure surplombant le motel dont il est propriétaire. C’est dans ce motel que Marion Crane (Janet Leigh), une automobiliste de passage, connaîtra un destin tragique. Un détective privé (Martin Balsam), puis l'amant et la sœur de Marion (Vera Miles), se lanceront à sa recherche. Suspense et horreur se conjuguent pour atteindre leur paroxysme au moment où le mystérieux meurtrier est finalement démasqué. Psycho fut nommé dans quatre catégories aux Oscars, mais ne remporta aucun prix: Meilleure actrice de soutien (Janet Leigh), Meilleur réalisateur, Meilleure direction photo noir et blanc et Meilleure direction artistique et décors noir et blanc. Étrangement, l'inoubliable trame sonore de Bernard Herrmann, composée de sons de violons perçants et saccadés, ne reçut pas de nomination.





NORTH BY NORTHWEST
/ LA MORT AU TROUSSE (STF)

Samedi 25 février 21h15
Dimanche 26 février 16h45

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États-Unis. 1959. Réal.: Alfred Hitchcock. 131 min. Projection numérique. Avec: Cary Grant, Eva Marie Saint et James Mason.
Version originale anglaise avec sous-titres français
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Le publiciste Roger Tornhill se retrouve par erreur dans la peau d'un espion. Pris entre une mystérieuse organisation qui cherche à le supprimer et la police qui le poursuit, Tornhill se retrouve dans une situation bien inconfortable. Il fuit à travers les États-Unis et part à la recherche d'une vérité qui se révélera très surprenante. La distribution de North by Northwest est sous le signe du charme, avec l’irrésistible Cary Grant, au sommet de sa forme, et la sublime Eva Marie Saint, symbole même des héroïnes hitchcockiennes blondes glacées… Le film est tourné tant en studio que dans des extérieurs naturels à travers les États-Unis, et les meilleures techniques d'effets spéciaux de l’époque y sont employées. Ainsi, la séquence de la poursuite de Cary Grant par un avion dans un champs de maïs, est devenue une scène d’anthologie. S’ajoute l’une des plus célèbres musiques de film signée Bernard Hermann. L’enlèvement et la perte d’identité ici subis par le faux espion Roger Thornill font partie des terreurs du monde selon Hitchcock où tout n’est que trucage et manipulation. La comédie devient plus grave, reflétant les peurs de son époque, celle de la Guerre Froide et des forces obscures guidant le destin des hommes dont nous parle aussi Hitchcock à travers North By Northwest.





TO CATCH A THIEF
Lundi 27 février 21h15
Mardi 28 février 19h00

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États-Unis. 1955. Réal.: Alfred Hitchcock. 105 min. 35 mm. Avec: Ray Milland, Grace Kelly et Robert Cummings.
Version originale anglaise
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Jean Robby, cambrioleur assagi, goûte une retraite dorée sur la Côte d'Azur. Le paysage s'assombrit lorsqu'un voleur utilisant ses méthodes le désigne tout naturellement comme le suspect numéro un. To Catch a Thief est une agréable comédie bien menée, avec des scènes humoristiques allant de l'embarras de Cary Grant au casino à l'indescriptible pagaille créée au marché. Hitchcock filme superbement les magnifiques paysages de la Côte d'Azur et la beauté de Grace Kelly. En outre, le tournage de To Catch a Thief constitue un évènement historique puisqu'il permit à Grace Kelly de rencontrer le Prince Rainier de Monaco pour lequel elle abandonna définitivement le cinéma.





MARNIE
Mardi 28 février 21h15
Mercredi 29 février 19h00

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États-Unis. 1964. Réal.: Alfred Hitchcock. 130 min. 35 mm. Avec: Tippi Hedren, Sean Connery et Diane Baker.
Version originale anglaise
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Marnie est inspiré d'un roman de Winston Graham dans une histoire revisitée par la scénariste Jay Presson Allen. Mark Rutland sait qu'à chaque nouvel emploi, Marnie Edgar déleste ses employeurs de quelques milliers de dollars avant de s’enfuir. Intrigué par son comportement et attiré par sa fascinante beauté, il l'engage tout de même comme secrétaire-comptable dans sa maison d'édition. Un jour, la jeune femme s'enfuit avec la caisse. Mark s'aperçoit du vol, remplace l'argent volé, retrouve la trace de Marnie, la ramène à Philadelphie et, plutôt que de la livrer à la police, la force à l’épouser. Le voyage de noces en bateau est un désastre. Marnie est absolument frigide et elle tente même de se suicider. Terrorisée par la couleur rouge, sujette à d'horribles cauchemars, Marnie est une névrosée et sa cleptomanie est une compensation à sa frigidité. Mark l'entraîne à Baltimore afin d'obtenir de sa mère le secret de sa naissance et de sa névrose. Marnie est un étonnant concentré des obsessions Hitchcockiennes présentées à travers une enquête érotico-psychanalytique sur l’amour fétichiste d’un homme qui veut percer le secret de sa femme, pour pouvoir finir par la posséder complètement...





FRENZY
Mercredi 29 février 21h15
Jeudi 1er mars 19h00

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Royaume-Uni. 1972. Réal.: Alfred Hitchcock. 105 min. 35 mm. Avec: Jon Finch, Barry Foster et Alec McCowen.
Version originale anglaise
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La ville de Londres est terrorisée par une succession de meurtres dont l'auteur demeure inconnu ; des femmes meurent étranglées par une cravate que l'assassin laisse au cou de ses victimes. Frenzy apporte un élément nouveau dans la filmographie d’Hitchcock par sa façon d’éviter ce pourquoi le réalisateur est reconnu mondialement : le suspense. Ici, nul besoin d’attendre les dernières minutes du film pour connaître l’identité du criminel puisqu’elle nous est révélée au bout d’une petite demi-heure. Mais ce n’est pas pour autant que le film perd de son intérêt, au contraire. En effet, débarrassé de cette contrainte de tenir le spectateur en haleine, Hitchcock développe certaines thématiques que la censure ne lui permettait pas d’aborder frontalement auparavant. Ici plus que dans n’importe quel autre film, la frustration sexuelle est véritablement au centre des motivations du violeur/tueur en série. Lors d’une célèbre scène qui créa quelques remous à l’époque, les vêtements déchirés d’une victime sont filmés en plans rapprochés, laissant apparaître une poitrine de femme, chose à laquelle Alfred Hitchcock – qui déclarait que des actrices comme Marilyn Monroe ne l’intéressaient pas car elles avaient « le sexe marqué au milieu de la figure » – ne nous avait pas habitués.




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