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EL CLUB
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EL CLUB

DÈS LE 19 FÉVRIER

LOUVE D’OR AU FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA
et GRAND PRIX DU JURY AU FESTIVAL DE BERLIN

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Chili. 2015. Réal. : Pablo Larraín. 98 min.
Avec : Roberto Farías, Antonia Zegers, Alfredo Castro

Version originale espagnole avec sous-titres anglais
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Zones grises chiliennes : El Club de Pablo Larraín (2015)
Peggy Larouche pour le Cinéma Du Parc

Dans le petit village de La Boca, sur la côte Pacifique de la République du Chili, quatre prêtres et une sœur déchus de l’Église catholique partagent une maison modeste où ils coulent des jours paisibles.

À l’arrivée du père Matias Lozcano, un nouveau pensionnaire de nature taciturne, le quotidien tranquille de la retraite est profondément bouleversé.

Lozcano n’est pas venu seul. Il a été suivi à son insu par Sandokan, un orphelin élevé dans son diocèse qui l’accuse avec véhémence d’agressions sexuelles répétées et de pédophilie. L’homme brisé par son passé est déterminé à entamer le dialogue avec le prêtre fugitif qui lui a volé son enfance.

Ces reproches bruyants attirent bientôt l’attention du père Garcia qui s’installe dans la maisonnée pour y mener une enquête. Tel un véritable guêpier, cette intervention plonge le religieux au cœur d’un univers d’injustices, de mensonges, d’illusions et d’apparences.

Faire pénitence

Après la trilogie politique maîtrisée sur le Chili d’Augusto Pinochet (Tony Manero en 2008, Post Mortem en 2010 et No en 2012), le nouveau film de Pablo Larraín brise le silence entourant les scandales sexuels au sein de l’église catholique en Amérique du Sud.

Bien que ce sujet ait récemment intéressé une poignée d’auteurs influents du grand écran (dernièrement, Spotlight (2015) de Tom McCarthy et Calvary (2014) de John Michael McDonagh), la manière Larraín propose de forcer le dialogue, à l’instar du personnage de Sandokan, pour assurer la rédemption du pays.

Récipiendaire de l’Ours d’argent à la dernière Berlinale et gagnant de la Louve d’or au dernier Festival du nouveau cinéma, El Club emprunte la forme du suspense. La photographie impeccable signée Sergio Armstrong, directeur attitré de Larraín, fait habilement contraster l’odieux scandale et les paysages pittoresques chiliens.

Jusqu’où faut-il aller pour protéger la réputation des institutions? Quel sort attend les délinquants sexuels du corps ecclésiastique? La retraite de La Boca est-elle une prison ou un havre de paix? Votre théâtre indépendant vous invite à joindre El Club!

« Grand prix du jury au dernier Festival de Berlin, EL CLUB aligne des images fortes, crépusculaires, les cordes lancinantes d’Arvo Pärt et un scénario rempli à ras bord. Ce théâtre de la cruauté mêle en un cocktail explosif chants religieux et diatribe priapique, questions morales et instinct animal, le grotesque et le divin, l’ombre et la lumière, jusqu’à ce qu’on ne sache plus laquelle des deux aveugle. Plus qu’un pamphlet anticlérical, c’est un jeu de massacre qui n’épargne personne et qui navigue dans les mêmes eaux troubles que Les cendres bleues, du poète Jean-Paul Daoust. »
-ÉRIC FOURLANTY, FNC 2015

«Dur, austère et vénéneux, EL CLUB est un remarquable réquisitoire. »
-ÉCRAN LARGE

«Faisant confiance au pouvoir évocateur de la photo comme décolorée ou voilée de brume – parfait contrepoint à l’image numérique honnie. Empruntant à Bach et à Arvo Pärt de fiévreuses musiques sacrées. S’appuyant sur le jeu intérieur des acteurs. Tout concourt à nimber de cinéma et d’universalité cette impitoyable peinture de la mauvaise conscience collective. »
-LA VOIX DU NORD

«Comme toujours chez Larraín, de la tenue dans le malaise, une atmosphère nimbée d'étrangeté, de la misère percluse d'humanité, une descente aveuglante dans la ouate affective de ceux qui se sont rendus coupables des pires forfaitures.»
-LE MONDE

LOUVE D’OR – FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA 2015
GRAND PRIX DU JURY – FESTIVAL DE BERLIN

 

 

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