Prochainement au Cinéma du Parc
Cliquez sur un titre pour plus d'informations

POUR UNE NOUVELLE SÉVILLE
Dès le 31 octobre

BIRDMAN
OR
(THE UNEXPECTED VIRTUE OF IGNORANCE)

Dès le 31 octobre

WHY DON’T YOU PLAY IN HELL?
Dès le 31 octobre

15E FESTIVAL DU MONDE ARABE DE MONTREAL
1er et 2 novembre

LE 31e FESTIVAL DU FILM JAPONAIS À MONTRÉAL
Les 7 et 8 novembre

PINA (3D)
Du 8 au 12 novembre

LES RÊVES DANSANTS, SUR LES PAS DE PINA BAUSCH
Du 8 au 12 novembre

CINEMANIA
Les 11 et 12 novembre

RENCONTRES INTERNATIONALES DU DOCUMENTAIRE DE MONTRÉAL
Du 12 au 23 novembre

THE WANDERING MUSE
Dès le 24 novembre

JIMI: ALL IS BY MY SIDE
Dès le 24 novembre

ALTMAN
Dès le 24 novembre

FESTIVAL DU FILM BRÉSILIEN DE MONTRÉAL 2014
Du 28 novembre au 4 décembre

CINÉ CLUB PSY présente
CAPOTE

Le 28 novembre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUR UNE NOUVELLE SÉVILLE

Vendredi 31 octobre et Mardi 4 novembre: 19h00
Dimanche 2 novembre: 13h30

>>Acheter vos billets en ligne<<

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Canada. 2013. Réal.: Kathy Wazana. 72 min.

Version originale hébraïque et anglaise avec sous-titres français
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





Peut-on être à la fois Juif et Arabe ? Pour une Nouvelle Séville est un road movie poétique et musical sur l'identité de Juif Arabe, cette double identité qui dérange tant la notion, fort problématique, de l'ennemi. Tourné au Maroc, en Israël, et à New York, ce long-métrage documentaire explore les circonstances qui ont mené à l’exode des Juifs du Maroc, exode inextricablement lié à la Partition de la Palestine, la création de l’État d’Israël, et l’exil et la dépossession du peuple palestinien.

Les départs en masse des Juifs du Maroc, que déclenche la Partition de la Palestine et la création de l’État d’Israël en 1948, ont un impact dramatique sur ceux qui sont restés, ceux qui sont partis, et la terre ancestrale qu’ils ont abandonnée. Cinquante plus tard, le Maroc est un pays qui a mal à ses racines.

L’enquête commence à Illigh, village berbère situé aux confins de l’Anti-Atlas, où vivait une communauté juive prospère et dynamique. D’une beauté bouleversante, le quartier juif d’Illigh est aujourd’hui un site désert, mystérieux, ses ruines et son vaste cimetière témoins des racines profondes et anciennes du judaïsme marocain. Témoins d’une histoire occultée que nous révèlent Marocains juifs et musulmans qui l’ont vécue, à Illigh et dans d’autres villages.

« Ils sont tous partis le même jour, la même année, la même heure et tout… », confie un témoin de l’épisode qui a vidé Ighil Nogho, un autre village berbère, de sa population juive. « Les villageois ne voulaient pas être séparés de leur voisins. Et même les Juifs, pour être francs, ils sont partis malgré eux. »

Ces Juifs, nous les retrouvons en Israël. Parmi eux, Shira Ohayon et Sami Chétrit, dont les familles ont vécu ce départ comme une déchirure. Shira rêve d’un « retour » à cette terre qu’elle n’a jamais connue mais qui pourtant symbolise pour elle « home ». Retraçant le chemin de tant d’exils, elle traverse la Méditerranée d’est en ouest, et d’Andalousie au Maghreb.

La poésie de Sami, dédiée à Mahmoud Darwish, et le parcours personnel de Shira fournissent l’arc dramatique et le langage lyrique qui donne vie aux sites d’exode et d’exil. La bande sonore est une joyeuse harmonie de chants sépharades et de musique andalouse, de prières juives et d’appels du muezzin, de musique sacrée et de chansons populaires. 

« Brillamment conçu et réalisé […] complexe et émouvant »
– NATIONAL GEOGRAPHIC MUSIC

« Pour une Nouvelle Séville […] m’a bouleversé par sa sincérité et par son audace. »
– MOHAMED LAROUSSI, AUJOURD'HUI MAROC

« … finement et conceptuellement élaboré. […] une réelle réflexion de terrain sur le vivre-ensemble, au passé comme au présent, […] une vision lucide et critique. »
– RATIBA HADJ-MOUSSA, UNIVERSITÉ YORK, TORONTO

« Poétique, accordant une importance à la musique comme lieu utopique de réconciliation possible entre les communautés divisées. »
– PATRICIA CAILLÉ, AFRICULTURE

« Éclairant un pan méconnu de l’histoire des juifs d’Afrique du Nord, émouvante évocation de la cohabitation harmonieuse arabe et juive et des raisons politiques qui ont forcées leur exil, quelques personnages très attachants qu’on a aimé suivre. L’histoire de Shira Ohayon est particulièrement émouvante, car née en Israël de parents Juïfs marocains, elle décide d’aller au Maroc pour répondre à sa quête d’identité. Cette quête d’identité ne laisse personne indifférent. »

Source : http://loungeurbain.com/critique-2/retour-sur-le-festival-vues-dafrique-deja-30-ans/

PRIX ONF/ACIC
Meilleure production indépendante

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -